Quelle est la décision la plus difficile que vous ayez eu à prendre ?
Pourquoi ?
Une décision pas facile à prendre, mais je l’ai fais :
D’aller en aventure, sans tenir compte des conséquences ou des risques que je pouvais croisé sur le chemin.
Oui, je l’ai fais, partant de mon Cameroun natale pour un lieu inconnu, sauf que j’étais en route pour l’Italie. Où je devais passer et peu importe ce que j’allais trouver sur le chemin, cela m’était égal et je n’avais qu’un seul objectif, aller jusqu’au bout de mes rêves qui étaient : ma réussite pour le bien-être de ma famille et l’avenir de mes enfants.
C’était une décision très prématurée car, je n’ai pas pris le temps de mesurer les conséquences et les étapes qui n’étaient pas du tout évidents pour moi, et je me suis lancé corps et âme. Du Cameroun pour Garoua, de Garoua pour le Nigeria, de Nigeria pour le Nigeria, du Niger pour l’Algérie ( Tamara 7 ), de Tamara 7 pour Alger, et de Alger pour la Tunisie. Entre autres les fuites dans les broussailles pour échapper à la police ou aux contrôles ; le braquage par des individus armés qui nous depouillaient complètement de tout : argent, téléphone, objets de valeur etc…. Il fallait y faire face à tout cela ; car, c’est le prix à payer de l’aventure, et tant qu’on est encore en vie on rend grâce à Dieu.
J’ai tout perdu sur le chemin, et je me suis retrouvé avec un seul habit jusqu’à mon arrivé en Tunisie où je suis actuellement à l’heure où j’écris ce témoignage. L’Afrique est un très grand Continent, mais les Africains sont encore loin de croire à une unité de L’Afrique vu tout ce que j’ai eu à vivre durant ce voyage loin de chez-moi.
Pourquoi est-ce que je l’ai fais ?
Alors, n’ayant pas eu la chance après la perte de mon travail en 2018 de trouver un autre boulot, et après plusieurs tentatives sans succès, mon mariage a pri un coup et je me suis séparé de mon épouse qui a bien voulut que cela soit ainsi, après 17 ans de mariage : ( L’Amour ne se force pas ). N’ayant plus de choix, j’ai décidé de partir et de me faire une raison pour ne pas sombrer dans le désespoir et la dépression.
J’ai toujours cru en moi, et lorsque l’idée m’est venue je n’avais nulle autre choix que de la suivre jusqu’au bout. Si on me l’avait proposée un mois avant je l’aurais refusé sur le champ ; mais, comme les voies de Dieu sont insondables, pour moi, c’était une appelle et je suis en mission pour un but précis dont Dieu seul sait et me conduit prudemment depuis le premier jour. Je m’abandonne à Lui et je me confie à Lui et Lui seul car, Il sait ce dont j’ai besoin pour parvenir à mes fin ; ainsi, Il veillera à ce que mes désirs soient à l’ordre du jour sur son calendrier, où leurs accomplissements vont se faire en son temps et selon sa volonté.
Les voies de Dieu sont insondables ! Et Il va au delà de la mesure humaine pour la restauration des âmes.
L’on propose et Il dispose selon qu’il voudrait que les choses se passent. Nous sommes ses brebis et Lui, nôtre Berger.












